Camille Faucherre

Camille est né là-bas à une certaine époque, à eu son bac plus tard, a fait des études générales pour faire un truc général sans trop savoir ce qu’il allait faire comme métier à part artiste associé à la Générale d’Imaginaire et membre de l’Agence Nationale de Psychanalyse et Urbaine, de la Cie Des Résonnables et d’ICI.
 
Il a publié un livre, Emile, chez L’Agitée, un vrai, mais sans imaginer non plus qu’il allait devoir faire reconnaître la case intermittent quand il aurait des enfants qui lui prendraient assez de temps pour ne pas s’ennuyer à commettre de l’écriture trop souvent, maintenant il aimerait bien faire charpentier ou conducteur de tram ou professeur, un jour, pour apprendre à piloter ses mains comme un métier, un vrai dit sa mère, car sa tête a de l’avenir c’est confirmé par les tampons académiques universitaires qu’il a réussi à obtenir par un sortilège curieux qu’il ne comprend toujours pas.
 
Il travaille dans la rue, dans les théâtres, les salles de concerts, les MJC, les postes de radio, les établissements scolaires, parfois dans les maisons d’éditions, souvent dans les dossiers, et toujours sur le terrain, au plus proche des réalités. Il est accompagné par le Boulon, Centre National des Arts de la Rue de Vieux-Condé avec qui il a eu la chance de se créer sa propre FAI-AR pendant 1 an. Il a rencontré, suivit le travail et travaillé avec les équipes résidentes au Boulon (Atelier de Papier, Ktha Cie…) , s’est formé auprès de la Ktha, du Pudding Théatre, d’1Watt, de Garniouze Inc ou d’Adhok.
 
Il met ses compétences au service de plusieurs compagnie : la Cie Sens Ascensionnels (déambulatoire en rue),  Vaguement Compétitifs (formats radio pour la pièce La violence des riches), Orkestronika (écriture et interprétation d’une pièce sonore),  PanPaname (création de ballades urbaines interactives), Les Tambours Battants (adaptation en espaces publics de la violence des riches, des Pinçon-Charlot) ou encore la Cie Chaboti (écriture de pièce pour enfant), Saprophytes (collectif d’architectes poético-urbains)…
 
Il travaille aussi à des projets de territoire, liant cuisine, arts et utopie, nommés Goûter l’avenir, et aime en inventer de nouveaux. Il tente de terminer un roman qui sera bientôt fini, c’est promis. Il écrit, chante, dit, joue, rappe, poétise en sonorités, met en scène, joue de sons numériques, d’interviews. Aujourd’hui il habite ici.

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