Ludovic Potier

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Biographie

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Au collège, le petit Ludo piquait déjà les disques de Ray Charles de sa maman pour les graver à ses potes. Oui, on n’écoute pas que du rap dans la banlieue parisienne. Et il n’y a pas que Bob Marley qui lui ait fait fumer les oreilles : Georges Brassens, The Offspring, Oxmo Puccino, Amon Tobin ou Franz Liszt lui en ont aussi fait voir de toutes les couleurs.

Plus grand, il a fait des tentes et des vélos pour Decathlon (génie mécanique) contre de l’argent, puis de la recherche et de l’enseignement (sciences cognitives) à l’Université de Technologie de Compiègne, ainsi qu’à Inria Lille, où il s’est retrouvé le cul entre deux chaires dans la communauté d’interaction homme-machine (informatique).

Il a commencé la musique avec la guitare classique, puis s’est mis tardivement à la contrebasse, qu’il étudie maintenant au conservatoire de Lille. Il a joué avec Les Têtes Ailleurs (poésie musicale), Noumène Tobar (swing déjanté) et le Masquelour Blouse Bande (blues rock dunkerquois, à l’harmonica). Il aime aussi beaucoup faire du jazz, musique vivante et spontanée mais aussi très exigeante. Aujourd’hui il participe activement aux groupes Zé High Project (afro urbain), Clownest Orchestra (trad. balkaniques et klezmers, au banjo). Et avec Merta il joue de la contrebasse féministe, par derrière, c’est le rôle du bassiste, même dans les groupes de rap. Il compose aussi pour l’artiste de cirque Camille Thomas, pour le scénographe Patrick Hourcade et pour le cinéaste Enrico Alexander Giordano.

Il guérit un peu de cette schizophrénie, tiraillé entre son envie de musique et son travail technique, avec la lutherie numérique. C’est comme ça qu’il s’est mis à transformer les ordinateurs en instruments de musique avec l’association Poïetic ou à créer des saxophones électroniques avec l’entreprise Aodyo.

Ludovic est un chercheur du genre trans. Trans-disciplinaire bien-sûr. Comme ce préfixe le signifie, entre, à travers, mais aussi au-delà des disciplines : science, ingénierie, lutherie, musique et aussi poésie.

 


Les projets de Ludovic Potier

Merta
Phusis – Fourier...

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